dimanche 16 février 2014

Rêver la terre de demain


J’ai découvert récemment une nouvelle raison de prêter attention aux rêves. Elle n’est pas entièrement nouvelle bien sûr, ce n’est pas comme si elle sortait de la cuisse de Jupiter ; au contraire, il est assez fascinant d’observer comment elle a toujours été là. Elle rodait à la lisière de mon esprit comme un animal sauvage qui ne se laisse pas observer. Je peux voir maintenant qu’elle parcourt en filigrane une grande partie de l’œuvre de Jung. Je constate aussi qu’elle est comme dans l’air du temps, une idée qui s’impose doucement à de nombreuses personnes, une vision qui se déploie tranquillement et qui préfigure peut-être de grands changements culturels dans notre façon d’envisager la vie, le monde. Et voilà donc que je la redécouvre à mon tour comme une idée vivante dans mon domaine particulier d’intérêt. C’est une pensée sauvage, non encore domestiquée par une théorie, qui se laisse maintenant approcher, un peu comme un chevreuil soudain pris dans les phares de la voiture qui se fige et ouvre de grands yeux doux et anxieux. Elle était couverte par la nuit de l’inconscience, et puis voilà donc que la couverture est tirée et une vision nouvelle prend forme. Bien sûr, soudain elle fédère tout un ensemble d’idées et de préoccupations qui avançaient depuis longtemps en ordre dispersé et se trouvent maintenant ordonnées autour d’un axe central. C’est une vision que je ne peux « prendre personnel » car elle ne m’appartient pas ; à l’évidence, au moins pour moi, elle émerge du processus créatif de l’inconscient collectif. Elle réclame à présent d’être partagée.

J’ai énoncé ailleurs tout un ensemble de raisons de s’intéresser aux rêves, dont on pourrait dire qu’elles sont toutes personnelles. Je n’ai rien inventé encore une fois ; j’ai repris dans mon propre langage les raisons qu’indiquait déjà Jung en décrivant les fonctions psychologiques du rêve, en particulier de celles de compensation et de prospective. Au-delà de la psychologie, je suis pour ma part plus encore attaché à un bénéfice spirituel indéniable du travail des rêves qui tient au fait que celui-ci nous confère une entière autonomie spirituelle. Jung le dit à sa façon quand il rappelle dans La vie symbolique que « le rêve est l’ami de ceux qui ne se laissent plus guider par les vérités traditionnelles et sont de ce fait isolés ». Il soulignait que nous sommes dans une situation spirituelle tout à fait inédite, pour la plupart d’entre nous, car nous ne pouvons plus trouver asile dans les grandes vérités collectives qui ont bercé notre civilisation jusqu’à l’avènement de la modernité. Quand je parle ici de « vérités », je ne veux pas dire que cela soit vrai pour tout le monde, mais que pour celles et ceux qui y adhéraient, il y avait là un socle existentiel qui donnait sens et valeur à leur vie. Nous fêterons bientôt le centenaire de cette modernité spirituelle car beaucoup de ces idéaux et valeurs collectives ont sombré dans les tranchées de la première guerre mondiale, dans la boue et l’horreur qui préfigurait à peine celle qui a suivi quelques décennies plus tard. Nous sommes tous, ou presque tous en Occident, les enfants de la malédiction qui voulait que « hors de l’Église », il n’y ait « point de salut ». Jung en était bien conscient et disait que la psychologie vient pallier l’absence de mythologie vivante, comme une façon de nous aider à réintégrer un univers qui ferait sens.

Une des conséquences dramatique de cette malédiction, c’est que nous sommes isolés les uns des autres. Nous vivons chacun notre petite vie dans un splendide isolement, chacun pour soi et Dieu, du moins ce qu’il reste, pour tous, n’est-ce pas ? Bon, nous ne sommes pas entièrement seuls sur notre île : heureusement, il y a nos proches, nos conjoints, nos enfants et nos amis. Ces relations finissent par être aussi vitales que l’était la relation de nos ancêtres au clan qui garantissait leur survie. Quand ces liens sont coupés, on voit des êtres humains partir à la dérive comme de grands vaisseaux démâtés qui se perdent dans la brume. Nous sommes collectivement empoisonnés par une idée de la vie qui confond individualisme, la logique du « seul contre tous », et individuation, c’est-à-dire réalisation de soi, de l’unique que nous sommes. Plus profondément encore, nous sommes pour la plupart en exil sur cette planète, dans cette existence. Beaucoup d’entre nous, souvent parmi les plus jeunes se sentent parfois un peu extra-terrestres, étranger à un monde artificiel quand ce n’est pas à leur propre vie. C’est un autre qui la vit. Et ce vide, cette perte d’âme, sont entretenus par les palliatifs dont nous disposons, c’est-à-dire la consommation et les distractions qui font tourner le système économique.

Jung a pris conscience de cette profonde misère psychologique quand il a passé quelques temps chez les Indiens Pueblos dans le Sud-Ouest américain. Il a alors été convié aux cérémonies saluant le lever du soleil et il a interrogé le chef Mountain Lake sur leur signification. Il a été frappé d’entendre ce dernier lui expliquer que les Pueblos aidaient le soleil à triompher de l’obscurité. « Alors je compris sur quoi reposait la “ dignité ”, la certitude sereine de l’individu isolé : il est le fils du Soleil, sa vie a un sens cosmologique : n’assiste-t-il pas son Père — qui conserve toute vie — dans son lever et son coucher quotidiens ?[1] » Jung a été fort surpris aussi d’entendre que pour les Amérindiens, il était évident que les Américains étaient fous car ils pensent seulement avec leur tête. À la question « mais avec quoi pensez-vous ? », Mountain Lake a montré son cœur et son ventre, ce qui prend un tour particulièrement savoureux à une époque où l’on découvre que notre ventre recèle plus de 200 millions de neurones, et se révèle être « notre second cerveau[2] ». Sur beaucoup de points comme celui-ci, il semble que les peuples premiers, loin d’être les ignorants que nous pensions en nourrissant notre sentiment collectif de supériorité, sont nos aînés et ont beaucoup de choses à nous apprendre. Nous sommes un peu vis-à-vis de ces peuples comme des adolescents qui découvrent qu’il faudra bien arrêter de nous agiter un de ces jours et écouter ce que ceux qui nous ont précédés ont à nous dire.

Les cultures anciennes connaissent bien la sagesse du rêve. Dans les conceptions chamaniques, ce que nous appelons la réalité est décrite comme étant seulement le « monde de la surface », et elle a des racines qui poussent dans les profondeurs du rêve. On peut tirer une parallèle avec nos conceptions modernes du pouvoir de l’intention : tout ce qui prend force de réalité a d’abord été rêvé. Nos rêves d’aujourd’hui préparent la réalité de demain ; je reviendrai une autre fois sur le fait déterminant qui veut que l’ingrédient qui fait germer ainsi le futur soit l’amour dont il est arrosé. Dans l’immédiat, il importe simplement de dire que l’amour est précisément l’expression de la connaissance de ce que rien n’est séparé, que nous formons une unité indissociable. Toutes les cultures ancestrales témoignent de ce lien organique tant dans leurs mythologies que dans leurs façons d’être et de vivre. Elles n’ont pas besoin d’écologie ni de psychologie tant cette connexion intime avec l’univers vivant, à l’intérieur comme l’extérieur, est pour elles une évidence sensible. Ce sont jusqu’à leurs langages qui ne découpent pas, comme le nôtre le fait, le monde en objets séparés, mais s’attachent à décrire les processus et les qualités toujours changeantes du réel. Cependant, nous commençons à être nombreux en Occident à prendre conscience que rien n’est séparé, et cela implique généralement de passer par la case « silence », c’est-à-dire de nous désaccoutumer de notre langage à prétention objective, d’apprendre à méditer et à écouter les images intérieures, ainsi qu’à penser avec notre cœur et notre ventre plus qu’avec notre pauvre petite tête fatiguée à force de se prendre pour la cuillère qui pourrait contenir l’océan.

C’est là que l’attention aux rêves a un rôle important à jouer pour beaucoup d’entre nous, comme une des voies les plus directes pour restaurer la connexion à la nature, tant notre nature intérieure que la nature qui nous entoure. Mieux, les rêves nous rappellent au fait qu’en réalité, nous ne sommes pas isolés, et qu’au contraire, nous sommes intimement reliés les uns aux autres, dans une communauté de destin. Dans les cercles de rêves que j’anime comme dans ceux que je visite, bien souvent, lorsqu’un rêve est partagé et écouté par plusieurs personnes, il se produit un étrange phénomène. Au lieu d’être seulement personnel, il s’avère que le rêve communique quelque chose à la plupart de celles et ceux qui prennent le temps de l’écouter. On en vient parfois à se demander si l’autre a rêvé pour nous. Cela arrive qu’on rêve pour un autre, comme il arrive que quelqu’un amène un rêve à portée collective. Les Romains, qui faisaient comparaitre devant le Sénat les rêveurs qui semblaient avoir reçu un message des dieux, savaient déjà cela. Mais plus généralement et simplement, il s’avère que les rêves nous ramènent à un socle psychique commun ; nous avons tous les mêmes besoins fondamentaux et les mêmes organes psychiques que sont les archétypes, et nous vivons, malgré notre splendide isolement, bien souvent des choses très similaires. C’est ce qui nous permet d’avoir un langage commun et de développer une certaine empathie pour autrui. Mais les rêves vont un cran plus loin : ils nous livrent un point de vue transpersonnel sur les situations que nous vivons, nous donnent accès à l’ensemble.

Nous pouvons considérer comme un postulat pragmatique de travail que tous les éléments d’un rêve font partie de nous. Si nous prenons le temps de nous assoir dans la réalité intérieure qu’ils symbolisent comme le propose le travail gestaltiste des rêves, ces éléments prennent voix. Ils sont capables de nous apporter le point de vue de l’autre sur la situation que décrit le rêve. Non seulement l’autre à l’intérieur de nous, le point de vue que nous ignorons, mais aussi l’intuition que nous avons de l’autre à l’extérieur. Il s’avère alors que le point de vue du Soi, d’où s’origine le rêve du point de vue jungien, n’a rien de personnel. C’est ce que Jung désignait comme l’aspect objectif de la psyché et qu’il décrivait comme un miroir impavide reflétant simplement la réalité. Et cette réalité s’avère alors multidimensionnelle si l’on conçoit chacune des subjectivités y participant comme une dimension de cette réalité. La nature collective sous-jacente de la conscience est une hypothèse qui prend de plus en plus de force avec des expériences scientifiques comme le Global Consciousness Project[3]. Les mystiques de toutes les époques ont parlé de cette connexion intime, de l’intérieur, entre toutes choses et tous les êtres. La regrettée Christiane Singer s’exclame lors de son dernier voyage : « Nous n’avons pas même à être reliés : nous sommes à l’intérieur les uns des autres. C’est cela le mystère. C’est cela le plus grand vertige[4]

Jung et ses collaborateurs n’encourageaient pas la psychothérapie de groupe ; ils privilégiaient l’approche individuelle de l’analyse. Ils s’inquiétaient de la massification de la société dans laquelle l’individu est noyé et de plus en plus isolé. Mais ils ne pouvaient envisager, par exemple, un phénomène comme Internet qui libère la parole des individus et leur permet de s’interconnecter. Il se pourrait bien que cette masse soit par-là en voie de prendre conscience d’elle-même, c’est-à-dire que l’humanité serait de multiples façons en train de s’éveiller à l’Unitude[5], néologisme construit avec une affinité pour le mot « solitude », pour traduire l’anglais « Oneness ». Les rêves contribuent de façon importante à cet éveil, car toute personne qui s’intéresse à ses rêves en profondeur voit son ego devenir poreux et son sentiment d’identité individuelle se dilater au fur et à mesure qu’elle se reconnecte à sa nature profonde. « Il ne s’agit de se débarrasser de l’ego » disait Swami Prajnanpad, « il s’agit de l’étendre à l’Univers entier ».

Les rêves nous donnent une opportunité de dépasser le point de vue personnel pour embrasser une vision plus large dans laquelle l’individu n’est rien sans toutes ses relations avec les autres mais aussi avec l’environnement, la nature, l’Univers. Teilhard de Chardin, qui prédisait que la découverte de l’énergie de l’amour serait pour l’humanité aussi importante que celle du feu, disait : « Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine ». À mesure que nous nous éveillons, c’est-à-dire que nous nous dés-identifions de la forme, il devient clair qu’il est de notre responsabilité, à chacun d’entre nous, de choisir à quel centre d’identité nous voulons référer : l’ego personnel, l’ego collectif de la nation ou du groupe, l’humanité, la planète vivante, l’Univers qui prend conscience de Lui-même. Il se pourrait bien que ce ne soit pas « moi » qui rêve mais un « Nous » qui se rêve au travers de nous. Il apparait alors que non seulement nous avons affaire à un inconscient collectif qui sait parfaitement où il va et ce qu’il veut, et qu’il nous faut aussi envisager que ce soit là un collectif qui était jusque maintenant inconscient, mais qui est en train de devenir de plus en plus conscient de lui-même, de son unité.



[1] C.G Jung, Ma vie.
[4] Christiane Singer, derniers fragments d’un long voyage.

4 commentaires:

  1. Je viens de relire cet article qui me parle beaucoup aussi...j'ai souvent expérimenté cette "liaison" entre les rêves et les inconscients des uns et des autres...(dans des forums où l'on partage ses rêves, par exemple...).
    C'est impressionnant à vivre et il est difficile de nier, après de telles expériences, que nous sommes tous, d'une certaine façon, "connectés" à un niveau inconscient.

    Mais, avec tout le respect que je dois à Jung...je ne sais pas, si, parfois, la notion d'inconscient collectif est la plus "judicieuse"...c'est, au final, une notion un peu "fourre-tout"...(et un peu floue).

    Les penseurs qui se penchent sur la question aujourd'hui parlent plutôt de "champ"...
    Il existerait un champ unitaire ("champ de conscience, "champ d'information" ou "champ d'énergie" suivant les auteurs)..auquel chacun pourrait, dans certaines conditions, avoir accès...et qui serait partagé par tous...

    Cela expliquerait bien des choses comme par exemple le fait que certaines "idées nouvelles" (ou inventions révolutionnaires) émergent en même temps à différents endroits de la planète sans que leurs auteurs n'aient été en lien...(et bien d'autres phénomènes encore)...

    Ce "champ" serait une sorte de "conscience collective" qui nous relie...ce qui rejoint bien sûr l'idée d''inconscient collectif de Jung...(en plus évolutif peut-être, car pour Jung l'inconscient collectif est plus "statique" et plus lié au passé).
    On peut penser aussi à la "noosphère" de Teilhard de Chardin.
    Internet fournit une illustration "visible" de cette notion.

    Nous alimenterions en permanence ce champ, cette grande "conscience" et nous y puiserions en permanence aussi... sans toujours nous en rendre compte (puisque nous sommes persuadés, en général, que quand nous avons une idée, c'est la "nôtre)"...
    Cela remet en cause bien sûr l'idée que la pensée ou la conscience soit strictement individuelle et située "à l'intérieur de chacun" ou "dans le cerveau".
    Elle serait plutôt quelque chose que nous "capterions", le cerveau n'étant alors que l'instrument permettant de le faire, tout comme l'appareil de télévision "capte" une émission mais ne la contient pas...ou comme l'ordinateur transcrit les contenus du Web mais ne les contient pas tous...

    C'est vrai qu'on a découvert récemment que le ventre est un "deuxième cerveau"...mais il semblerait que le "coeur" (organe) cache aussi bien des secrets et que ce ne soit pas un hasard si on le considère comme le "centre" de l'être...d'après ce que j'ai lu, il ne serait pas qu'une "pompe" mais avant tout un "centre énergétique"...

    Merci pour la phrase de Christiane Singer : c'est l'auteure qu'entre tous (et toutes) je préfère...
    Elle disait aussi que l'amour n'était pas un sentiment mais une force : la force fondamentale qui, concrètement, "cimente" l'univers...
    ...ça me plaît bien de penser que c'est cette force d'attraction qui nous relie tous... comme un grand "aimant" !

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    1. Merci pour ce commentaire. Oui, la notion d'inconscient collectif est limitée; dans l'esprit de Jung, le terme "inconscient" voulait dire "hors du champ de la conscience" et donc non directement connaissable. Il disait bien que ce terme est négatif (n'affirme rien) et vise d'abord à décourager toute projection. En même temps, il avait reconnu la similarité avec le Tao chinois, qui reste un modèle pour décrire ce champ que tu évoques. Il y a beaucoup de travaux intéressants qui vont dans ce sens, je pense en particulier à Rupert Sheldrake et ses champs morphogénétiques, et aussi bien sur à la noosphere de Theilard de Chardin ("Le phénomène humain" était le livre de chevet de Jung dans ses dernières années :).

      Beaucoup d'éléments permettent de penser que la conscience est indépendante du cerveau qui agit non seulement comme antenne, mais comme un filtre - la réalité semble être bien plus vaste et fluide que ce que nous en percevons. Et en effet il y a des neurones dans le ventre et le cœur est au centre d'un champ magnétique qui semble avoir une grande influence sur nos relations avec notre environnement. Jung avait déjà une intuition de ces choses - je pense à Philémon l'invitant à considérer ses pensées comme des invités entrant et sortant d'une pièce, et à son dialogue avec le chef Pueblo à propos de la "pensée du coeur". Mais peu importe Jung en l'occurrence, ce qui importe c'est qu'il semble que cet être collectif cherche à devenir de plus en plus conscient de lui-même. En effet, Internet en serait comme une métaphore, comme si la planète se dotait enfin d'un réseau de neurones. Mais cependant c'est au travers des individus que cela se passe, et sans doute en fait des individus et de leurs relations...

      Et finalement, je crois que Christiane Singer est une des rares contemporaines à voir en effet clairement derrière le voile, par exemple quand elle écrit: "Je vous le jure. Quand il n'y a plus rien, il n'y a que l'Amour. (...) l'amour n'est pas un sentiment. C'est la substance même de la création". Il me semble que c'est ce qu'ont dit tous les mystiques, et que cet amour manifeste l'unité sous-jacente à notre multiplicité.

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    2. À l'appui de cette notion de grande conscience, je veux juste signaler les travaux très sérieux d'une équipe de scientifiques de l'Université de Princeton: le Global Consciousness Project: http://noosphere.princeton.edu. Ils mettent en évidence l'émergence d'un champ de conscience qui, quand il devient cohérent, est capable d'affecter le hasard...

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  2. Le Global Consciousness Project est en effet très intéressant...il est arrivé à mettre en évidence, de façon non contestable, l'effet de grands événements très marquants comme le 11 septembre ou la mort de Lady Diana...

    En écho aussi à la phrase de Christiane Singer :

    « Nous n’avons pas même à être reliés : nous sommes à l’intérieur les uns des autres. C’est cela le mystère. C’est cela le plus grand vertige.»,
    il y a une citation de Karl Pribram (neurologue) :

    «Si l'Univers est holographique et que chaque cerveau humain interpénètre tous les autres cerveaux humains, alors la race humaine n'est peut-être qu'un seul et même organisme.»

    Bonne journée à toi !

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